l'étendard sanglant est levéChangement à la tête de l’état : fin de règne pour Giscard et arrivée d’un nouveau roi, Mitterrand. Si les présidents changent les rouages du pouvoir restent. Hauts fonctionnaires, célébrités influentes, barbouzes, chefs de gangs et meneurs de terroristes ne sont pas prêts d’abandonner leurs territoires et leurs emprises sur les affaires, en France et à l’étranger. Leurs facultés d’adaptation se décuplent à l’approche et après les élections présidentielles de 1981.

Pour les second couteaux, qu’ils soient flics, gangsters, terroristes, hommes de main ou un peu des quatre, l’adaptation se passe avec un peu plus de mal. C’est avec leurs regards et leurs incertitudes que Benjamin DIERSTEIN construit avec force le deuxième tome de sa trilogie. On y retrouve les personnages de Bleus Blancs Rouges et forcément quelques nouveaux, surtout en haut de l’échelle sociale.

Pour la suite rendez vous lors de la fête nationale le  : 14 juillet.

Notice de l’éditeur

Janvier 1980. Alors que la France s’enfonce dans la crise économique, les services de police sont déterminés à mettre un visage sur ceux qui importent le terrorisme révolutionnaire dans le pays.
Infiltré auprès d’Action directe, le brigadier Jean-Louis Gourvennec approche un marchand d’armes formé par les services libyens qui affole Beauvau et répond au surnom de Geronimo. Jacquie Lienard, son officier traitant aux RG, tout comme Marco Paolini, un jeune flic tourmenté de la BRI, sont prêts à tout pour localiser et identifier le trafiquant. Les deux inspecteurs concurrents vont rapidement faire face à Robert Vauthier, un mercenaire reconverti en proxénète qui enflamme les nuits de la jet-set parisienne et s’apprête à prendre le chemin du Tchad pour traquer Geronimo. La campagne présidentielle et le retour de Carlos sur le devant de la scène vont plonger ces quatre personnages dans un déchaînement de coups bas, de corruption et de violence dont personne ne sortira indemne.
Le deuxième tome d’une saga historique entre satire politique, roman noir et tragédie mondaine, dont les personnages secondaires ont pour nom Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Charles Pasqua, Tany Zampa, François de Grossouvre, Carlos ou Gaston Defferre.